Et un mois qui a sû me faire prendre l’ascenseur émotionnel le plus puissant du monde. Commençons donc par le début: l’échec au concours. Ce fut la grooosse claque, je ne m’y attendais pas du tout, je priais pour n’être pas trop loin sur la liste complémentaire, histoire d’avoir un poste pas trop tard dans l’année. Erreur donc, me revoilà à nouveau sur le pied de guerre, avec pour projet de tout recommencer. C’est difficile à avaler au début, et puis on s’y fait. Life sucks.
Il a ensuite fallu faire les bagages pour le chalet-de-la-mort-qui-tue, la mort dans l’âme, où je devais bosser pour un mois. J’avais peur d’être un peu déboussolée, notamment à cause de l’échec, mais aussi en raison du fait que cette fois-ci, je n’étais pas animatrice, et que ça allait être dur de voir les autres faire les fanfarons à ma place. Mais j’ai tenu bon, et puis l’équipe était vraiment super très sympa. Je reviens gonflée d’air pur, avec des étoiles pleins les yeux et des amis pleins le coeur. Ca fait du bien. Après une petite semaine d’after avec quelques rescapés et un week-end haut en couleurs durant lequel j’ai marié ma petite Lucette, me voilà de retour à BeB où il ne fait pas très bon vivre et où tout le monde s’est évadé ailleurs…
Je repars donc ce week-end pour 10 jours dans le Sud, avec les couz’ tout d’abord puis chez ma Juju à Marseille, où nous ferons rimer playa, fiesta, tequila et feria… On a même pris des places pour le match de préparation à la Coupe du monde de Rugby : France-Angleterre.
Deux F&F au milieu des muscles, ça promet!


On me fait signe que non?? Et voila, je dois inaugurer le service commentaire (ça fait quand même mémère commère ce mot) de ton nouveau blog…j’aurais préféré un article un peu plus actuel (sans vouloir critiquer) (d’ailleurs c’est même plutot un compliment sur ta plume, on en redemande) (vil flagorneuse je saiiiis)je laisse tomber ces petites digressions pour reprendre le sujet, lequel est il, ah lala, si personne ne suit, tout va partir en quenouille. Voila, le sujet du jour c’est l’humeur irisée de notre Fanny internationale, appelée aussi Fanny la Bonne (ne nous méprenons pas, ce n’est pas une fille facile, non mais, bas les pattes!!), humeur fleurie donc qui malheureusement n’est pas reprise sur la tapisserie du blog… c sobre (et dieu sait si on devrait en prendre de la graine, pour éviter des phrases gênante telles que x lors d’une soiree un pau arrosée a dit à y (qui lui plait) : “qui allume encule!” on admire la technique et on medite les paroles d’Anacharsis : La vue de l’ivrogne est la meilleure leçon de sobriété.)c tres sobre donc mais sombre aussi, Fanny ça ne te ressemble pas!pense à Lisa, que dirait elle de tout ça??? menfin voila, maintenant j’ai reussi à trouver un sujet, il faut que je le close (ah ben ouais ça c’est bizarre) Donc sans transition salut, j’en profite pour faire un bisous à ma clairette qui faiter ses 24 ans aujourd’hui. Bisousbisous continue comme ça Fanny, dwimtim ouaich ouaich may the force be in the beer!
Aah ma Mawie, j’adore, j’adhère! Et je réitère: tu écris comme tu parles, et le fait de te lire sur cette page me fait monter les larmes aux n’oeils (et tu sais comme ils sont beaux…)(oui, je m’aime),tu nous manques à BourkenStress, vivement le retour des “très très bon Valérie”, qui ne peuplent plus mes journées et nos longues discussions. J’ai vu un certain Georges C., qui portait encore merveilleusement bien ses lunettes et ses chemises à rayures, il te passe d’ailleurs le bonjour, comme tu l’imagines, tout comme Marie-Claude, the best one.
Et oui,non, Lorin n’a pas oublié d’être con.
Dwimtim fowever ma belle, reviens vite de Schloeland.
P.S: les couleurs vont arriver, juste à travers des mots, dès que j’aurai un peu plus le temps de m’occuper de ce blog. You’re the only one who know me ;p
Ah bon?
Notatôle!
Pourquoi t’as changé de blog ?
En tout cas celui là est très bien :p
Désolé de pourrir avec des commentaires sans grand interêt, mais je t’aime quand même ^^ et puis pour le concours ben… fouette toi et recommence :D Moi j’attends ma sanction pour la 3e année de Fac, j’ai l’impression de m’être transformé en victime d’un complot sadique…