Et un mois qui a sû me faire prendre l’ascenseur émotionnel le plus puissant du monde. Commençons donc par le début: l’échec au concours. Ce fut la grooosse claque, je ne m’y attendais pas du tout, je priais pour n’être pas trop loin sur la liste complémentaire, histoire d’avoir un poste pas trop tard dans l’année. Erreur donc, me revoilà à nouveau sur le pied de guerre, avec pour projet de tout recommencer. C’est difficile à avaler au début, et puis on s’y fait. Life sucks.
Il a ensuite fallu faire les bagages pour le chalet-de-la-mort-qui-tue, la mort dans l’âme, où je devais bosser pour un mois. J’avais peur d’être un peu déboussolée, notamment à cause de l’échec, mais aussi en raison du fait que cette fois-ci, je n’étais pas animatrice, et que ça allait être dur de voir les autres faire les fanfarons à ma place. Mais j’ai tenu bon, et puis l’équipe était vraiment super très sympa. Je reviens gonflée d’air pur, avec des étoiles pleins les yeux et des amis pleins le coeur. Ca fait du bien. Après une petite semaine d’after avec quelques rescapés et un week-end haut en couleurs durant lequel j’ai marié ma petite Lucette, me voilà de retour à BeB où il ne fait pas très bon vivre et où tout le monde s’est évadé ailleurs…
Je repars donc ce week-end pour 10 jours dans le Sud, avec les couz’ tout d’abord puis chez ma Juju à Marseille, où nous ferons rimer playa, fiesta, tequila et feria… On a même pris des places pour le match de préparation à la Coupe du monde de Rugby : France-Angleterre.
Deux F&F au milieu des muscles, ça promet!